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08/05/2017

Chronique - Red Rising (T.2 Golden Son)

Auteur: Pierce Brown
Édition : Hachette
Collection : Aventure
Genre : Youg Adult/ Science finction
Parution : 2016
Pages : 512


« Aujourd’hui, je suis leur glaive.
Mais je ne pardonne pas. Je n’oublie pas. »
Deux ans ont passé. Darrow n’est plus un Rouge risquant chaque jour sa vie dans les mines de Mars. Il est devenu le Faucheur, un Or dont la réputation n’est plus à faire. Rien ne lui résiste. Pourtant, au fond de lui, Darrow n’a pas oublié. Il n’a pas pardonné. Mais il commet une erreur fatale : il sous-estime son ennemi. En un éclair, il perd tout.
Au pied du mur, Darrow doit élaborer une nouvelle stratégie… quitte à transformer une vendetta familiale en guerre totale. Sinon, tous ses efforts, tous ses sacrifices auront été vains. Et Eo sera morte pour rien.»





Salutations chers lecteurs !

En ce jour, nous repartons direction l’espace pour découvrir la suite des aventures de Darrow, Mustang, Sevro et tous les autres dans ce nouvel opus, qui promet d’être riche en mystères et aventures. Une nouvelle fois Darrow va devoir faire des choix mais, comment peut-on affronter dignement des monstres sans en devenir un soi-même ? 

Avant de réellement commencer, je tiens à vous prévenir que cette chronique ne va pas être longue, en effet, je ne garde pas beaucoup de souvenirs de cette lecture, hormis la fin qui m’a laissé scotchée et, les personnages que je trouve très attachants. 
Voilà, maintenant que vous êtes prévenus, nous pouvons commencer, comme je vous l’ai dit juste au-dessus j’étais vraiment contente de retrouver ces protagonistes, avec un petit plus pour Darrow et, Sevro. Enfin, pour le premier c’est un sentiment assez complexe parce que à certains moments je l’ai quand même trouvé lourd, il veut faire quelque chose mais il ne peut pas parce qu’untel risque d’être blessé, puis il a une autre idée mais, ça ne va pas marcher parce que Machin a des intérêts différents... Tout ça alors que ces personnes ne sont pas forcément ses amis. Alors oui, vous allez sûrement penser que, je suis un peu trop directe dans mes actions,  que, du coup ces reproches que je lui fais ne sont peut-être pas fondés mais, croyez moi ils le sont parce que, le plus gros problème avec Darrow c’est qu’il est niais. Il accorde sa confiance, son amour à tout le monde, en espérant que ceux-ci vont lui rendre la pareille, mais il ne faut pas oublier qu’il est en guerre pour renverser un système et que, justement les dirigeants de ce système ne reculerons devant rien pour neutraliser les opposants. Après, je peux aussi comprendre qu’il fasse ça, pour ne pas sombrer et, devenir à son tour un monstre, cependant cela n’empêche pas le fait que considérer tout le monde comme son frère/sœur ça devient très vite redondant et pénible. J’ai le même sentiment de complexité pour Eo, la femme de Darrow, à cause de qui tout va basculer. Elle décède dès le départ pourtant, je n’ai pas eu cette impression, c’est un personnage tout aussi présent dans l’histoire car, il ne doit pas se passer plus de deux chapitres sans que Darrow ou quelqu’un  d’autre ne fasse référence à elle, je parle bien entendu pour les trois tomes. C’est à la fois un procédé que je trouve bien mené, parce qu’un personnage fait partie de l’histoire alors qu’il est mort, il arrive même à la changer, on continue même à apprendre à le connaître. Néanmoins j’aurais aimé qu’Eo s’efface au fur et à mesure de l’avancée des tomes, à la fin elle en devenait pesante, parce que du coup tout ces changements n’étaient fait que pour l’amour de Darrow envers sa femme, son peuple, envers Mars... Pourquoi l’amour serait-il toujours le détonateur ? Personnellement, j’y vois plus une idée de justice, l’envie de tout un peuple de se soulever pour ne plus être le larbin d’un système inégal. J’aimerais vous parler maintenant de Sevro, je ne pense pas me tromper en disant qu’il a vraiment été mon coup de cœur, il représentait la touche de bonne humeur et, de légèreté du roman qui, il faut bien le dire dégage une ambiance assez intense. Sevro, c’est tout d’abord une personnalité complexe, on pourrait penser qu’il prend tout à la légère mais, c’est faux, il cache ses sentiments aux autres pour leur faire oublier qu’ils ont peur, ce qui leur permet de continuer à avancer. Il m’a souvent fait sourire dans ses dialogues, la confiance qu’il met dans les gens qu’il aime est vraiment touchante, enfin sa loyauté envers ses amis et, les idées qu’il défend font vraiment de lui un personnage à part entière. Toutefois, les autres personnages ne vous laisseront pas de marbre non plus, je pense notamment à Ragnar que je vous laisse le plaisir de rencontrer. En fait, Pierce Brown réussit le tour de force de rendre tous ses protagonistes vivants avec leurs propres motivations, rêves et envies, c’est ce qui rend son histoire aussi riche. 

Cependant, ce point positif peut aussi se retourner contre lui, dans la mesure où, comme je l’ai mentionné dans la chronique du premier tome, on se retrouve avec un nombre énorme de personnages. Sachant en plus qu’ils ont tous des classes de Couleur différentes, avec des corps de métiers différents, des objectifs encore une fois différents et, qu’en plus de ça ils retournent leur veste pour changer de camp, il devient très vite difficile de savoir qui est qui, qui est dans quel camp. Ceci n’est pas le problème qui m’a le plus dérangé, en effet, je vous avez déjà parler du fait que je n’arrivais pas à m’imaginer les décors dans lesquels évoluaient les personnages, et bien ça n’a pas changé dans ce tome là. J’ai même l’impression que ça a empiré, surtout quand les personnages se retrouvaient sur des vaisseaux de guerre, alors là j’étais carrément perdue entre les différentes salles, la longueur du bâtiment etc... Ce que je trouve vraiment dommage, car ça a quand même parasité ma lecture. 


Voilà, pour terminer cette chronique je dirais que le gros plus de ces romans réside vraiment dans la qualité de ses personnages, qu’on retrouve avec un grand plaisir. Alors, n’hésitez pas à aller les rejoindre, mais faîtes attention de ne pas vous perdre dans l’immensité de l’espace. 



«N’oublie pas qui tu es. N’oublie jamais.»

Note : 4/5

Lisa

05/05/2017

Chronique - The Book of Ivy

Auteur: Amy Engel
Édition: Lumen
Genre: YA, Dystopie
Parution: 2015
Pages: 341

      Voilà cinquante ans qu’une guerre nucléaire a décimé la population mondiale. Un groupe de survivants d’une dizaine de milliers de personnes a fini par se former et ce qui reste des États-Unis d’Amérique s’est choisi un président. Mais des deux familles qui se sont affrontées pour obtenir le pouvoir, la mienne a perdu. Aujourd’hui, les fils et les filles des adversaires d’autrefois sont contraints de s’épouser, chaque année, lors d’une cérémonie censée assurer l’unité du peuple. J’ai seize ans cette année et mon tour est venu. Je m’appelle Ivy Westfall, et je n’ai qu’une seule et unique mission dans la vie : tuer le garçon qu’on me destine, Bishop, le fils du président. Depuis ma plus tendre enfance, je me prépare pour ce moment. Peu importent mes sentiments, mes désirs, mes doutes. Les espoirs de toute une communauté reposent sur moi. Le temps de la rébellion approche ... Bishop doit mourir. Et je serai celle qui le tuera.



Hello !

Comme vous avez pu le voir, nous avons choisi The book of Ivy pour cette nouvelle chronique commune et, le moins qu’on puisse dire, c’est que nos avis sur ce roman sont totalement opposés. Je vous laisse découvrir pourquoi un peu plus bas.

Dès les premières pages nous sommes plongés dans l’action, dans un moment intime de la vie d’Ivy, le jour de son mariage alors qu’elle n’a que seize ans. Pour ma part, les personnages m’ont laissé de marbre. J’ai trouvé Ivy totalement ennuyante, elle ne sait jamais quoi faire, elle est toujours obligée de s’en remettre à quelqu’un, prisonnière de son entourage, elle n’arrive pas à briser ses chaînes faisant d’elle un personnage totalement soumis. Bishop quant à lui est trop parfait, je l’ai trouvé distant, du coup je n’ai pas réussi à m’attacher. Pour Anaïs ce fut le contraire, elle a beaucoup aimé les découvrir au fur et à mesure. De son point de vue, ce sont des personnages mystérieux qu’on découvre au fil de la lecture, selon les choix qu’ils doivent faire et leurs réactions face à l'inattendu. 

Cependant, nous avons réussi à nous mettre d’accord sur deux points : le fait d’être plongées immédiatement dans l’action et celui de l’omniprésence de l’atmosphère dystopique. Pour ce dernier point, l’auteure ne nous donne pas clairement de description de son univers, cependant on trouvera de nombreux indices relatifs au mode de vie, aux mentalités et aux limites de la ville qu’ils doivent respecter. 
Toutefois, si Anaïs a réussi à être totalement plongée dans l’histoire, trouvant l’intrigue pleine de suspens par rapport aux décisions que devaient prendre Ivy, ce ne fut absolument pas mon cas. Pour ne rien vous cacher, j’ai fini le tome 1, néanmoins je n’ai pas eu le courage de lire le tome 2. Pour moi tout était trop prévisible. De plus, à suivre comme ça le quotidien d’Ivy et Bishop j’avais l’impression d’être ce genre de voisin qui passe son temps à épier le moindre de vos faits et gestes, ce qui m’a fait prendre conscience qu’il ne se passait rien dans leur vie. En fait, on ne fait que suivre le quotidien d’un jeune couple qui va finir par tomber dans une routine que j’ai trouvée mortellement ennuyeuse. 

Pour conclure, nous sommes toutes les deux d’accord pour dire que la fluidité d’écriture d’Amy Angel vous occupera pendant quelques heures. Comme vous avez pu le constater, nos avis sont totalement divergents, du coup pour savoir laquelle de nous deux à raison il ne vous reste plus qu’à lire The book of Ivy et à nous faire part de votre avis de lecteur. 


« Mais j’ai appris à la dure qu’on ne choisit pas la personne qu’on aime. C’est l’amour qui nous choisit, qui se fiche bien de ce qui est pratique, facile ou planifié. L’amour à ses propres projets et tout ce que nous pouvons faire, c’est le laisser agir à sa guise.»

2.5/5

31/03/2017

Chronique - Red Rising (T.1)

Auteur : Pierce Brown
Édition : Hachette
Collection : Aventure
Genre : Youg Adult/ Science fiction
Parution : 2016
Pages : 476

« J’aurais pu vivre en paix. Mes ennemis m’ont jeté dans la guerre. » Darrow n’est pas un héros. Tout ce qu’il souhaite, c’est vivre heureux avec l’amour de sa vie. Mais les Ors, les dirigeants de la Société, en ont décidé autrement. Ils lui ont tout enlevé : sa raison de vivre, ses certitudes, jusqu’à son reflet dans le miroir. Darrow n’a plus d’autre choix que de devenir comme ceux qui l’écrasent. Pour mieux les détruire. Il va être accepté au légendaire Institut, y être formé avec l’élite des Ors, dans un terrain d’entraînement grandeur nature. Sauf que même ce paradis est un champ de bataille. Un champ de bataille où règnent deux règles : tuer ou être tué, dominer ou être dominé.




Bonjour !

Aujourd’hui, je vous propose d’embarquer avec moi pour un voyage interstellaire en compagnie de Darrow et tous les membres de Red Rising. Attachez bien vos ceintures car le voyage risque d’être semé d’embûches dans ce nouveau monde où il est parfois nécessaire d’oublier qui nous sommes pour pouvoir changer les choses. 

Commençons avec notre personnage principal, à savoir, Darrow, alors déjà je peux vous dire qu’au début j’ai eu un véritable coup de cœur pour lui, c’est un personnage entier, avec lequel on a un certain rapprochement car il partage avec nous ses pensées et ses sentiments les plus profonds. Ce qui m’a le plus étonnée chez Darrow, c’est qu’il soit déjà marié, c’est une spécialité qu’on ne retrouve pas dans les autres dystopies. En général ce sont des femmes qui veulent révolutionner leurs univers et, qui par chance trouvent aussi l’amour durant leur combat contre la société dans laquelle elles vivent, pour citer des exemples je vous parlerai de The book of Ivy ou la trilogie Promise, Conquise et Insoumise qui illustrent parfaitement mes propos.  Avant d’évoquer les autres personnages, il faut que vous sachiez que Pierce Brown ne ménage pas ses protagonistes, les secondaires comme les principaux souffrent, c'est ce qui leur permet d’avoir une évolution constante, il en va de même pour Darrow. C’est un des personnages qui n’arrête pas de changer, il se remet toujours en question, déjà parce qu’il change de couleur mais également parce qu’il ne sait plus qui il est, ni qui il veut devenir, cherchant toujours à connaître ses limites et, jusqu’où il peut aller pour changer son monde tout  en se respectant, ce qui fait de lui un des héros les plus complexes que j’ai croisé dans mes lectures. Pour ce qui est des autres personnages, j’ai eu un véritable coup de cœur pour Sevro, surtout dans la suite des romans, du coup nous en reparlerons plus tard. Les autres comme Mustang, Pax ou encore Cassius ne m’ont pas plus interpellé que ça dans ce premier tome. En fait, avec du recul, je prends conscience que dès le départ l’auteur nous impose un groupe de personnages que nous allons suivre dans les futurs tomes, du coup on se rend parfaitement compte de leur développement à eux aussi, bien que, pour moi celle qui évolue le moins reste Mustang. L’autre point positif de ce roman, est pour moi la plume de l’auteur, déjà je serai toujours d’avis que l’écriture à  la première personne du singulier permet un rapprochement avec les personnages. Ici j’avais vraiment l’impression d’être proche de Darrow, de comprendre ce qu’il ressentait, de voir comment il vivait les choses, je n’avais pas l’impression que l’auteur me racontait son histoire, j’avais l’impression que c’était lui qui me parlait, ce qui de ce fait le rend forcément plus vivant. De plus, ce qui a accentué les choses c’est que Pierce Brown ne mâche pas ses mots, s’il a envie que son personnage soit vulgaire, il n’hésitera pas à employer un langage grossier, en fait il n’a pas peur de choquer, ce que je trouve très bien parce que dans certaines situations on ne peut pas s’empêcher de lâcher certains mots vulgaires. Paradoxalement, je trouve que l’auteur garde une écriture légère, calme, un peu comme pour Maxime Chattam, il nous entraîne sur le chemin qu’il a tracé, tout en nous laissant entrevoir de multiples sentiers à explorer. 

Pour continuer avec le sujet des personnages, j’aimerais vous parler de quelque chose qui m’a posé problème, à savoir leur nombre et, surtout leurs castes. Il faut savoir que cet univers est divisé en quatorze couleurs allant des Ors, les plus hauts gradés, aux Rouges qui sont chargés d’effectuer les tâches les plus ingrates de la société. Dis comme ça, ça semble simple mais, quand on est plongé dans la lecture et que plusieurs personnages font leur apparition,je trouve qu’on a beaucoup de mal à se rappeler de quelle Couleur ils font parti, surtout qu’en plus il y a encore des divisions dans ces mêmes Couleurs, du coup j’ai trouvé que c'était assez complexe. L’autre chose qui m’a gênée c’est l’univers à proprement parlé, en fait je n’ai pas eu l’impression d’être dans l’espace, si ce n’est de par le nom de Mars, je n’avais pas la sensation d’être sur cette planète. Je pense qu’il manquait de descriptions pour que j’arrive à totalement m’immerger dans ce monde. Là aussi, il y avait quelque chose d’assez flou et, plus d’une fois je me suis demandée où évoluaient les personnages, surtout quand ils se retrouvent sur des vaisseaux qui sont immenses, je n’arrivais quasiment jamais à me repérer. 

Pour conclure, je dirais que Red Rising est un premier tome prometteur qui offre plein de possibilités avec, des personnages vivants et attachants qui vous rendront accro à cette histoire. Cependant, soyez bien attentif dès le début pour éviter de vous mélanger les pinceaux entre toutes les castes sinon, votre lecture sera parasitée par l’incompréhension. 

« La vie est la plus efficace des écoles jamais créées. »

Note : 4.5/5


Lisa

26/02/2017

Chronique - Autre-Monde


Auteur : Maxime Chattam
Édition : Albin Michel
Genre : Young Adult/ Fantaisie
Parution : 2007-2016
Pages : 3408 (total des sept tomes)


Une tempête effroyable va bouleverser le monde, plongeant la planète dans une nouvelle ère, finis tout le confort que l'on connaissait, la nature reprend ses droits, changeant le quotidien des hommes qui vont devoir réapprendre à vivre. Dans ce nouveau monde, ou la moitié de la population a disparu, les quelques adultes et enfants restants sont opposés, les premiers ayant complètement perdu leurs souvenirs durant la tempête. Pourtant, il va falloir trouver un moyen d'entente car, les ennemis sont nombreux en Autre-Monde.


Bonjour !

Comme vous avez pu le constater, la chronique du jour est un peu particulière car elle va englober les sept tomes de la série Autre-Monde de Maxime Chattam dont, j'ai tenté de vous faire un bref résumé plus haut. Je vous préviens tout de suite, la chronique risque d'être assez longue du coup cependant, je vais quand même essayer de vous transmettre toutes les émotions que j'ai pu ressentir en la lisant, vivant, cette fabuleuse aventure.

J'ai commencé cette série il y a environ sept ou huit ans et, depuis trois ans j'attendais avec impatience la sortie du dernier tome. Je dois vous avouer que j'avais un peu peur de la reprendre à zéro, surtout que j'étais plus jeune la première fois que je l'ai lu. J'avais peur de ne pas ravoir les mêmes sensations, le même frisson, en effet, je ne les ai pas retrouvé, par contre d'autres on fait surface. Tout d'abord parlons de ceux, sans qui l'histoire n'existerai pas, je veux bien sûr parler des personnages, en premier lieu, nous rencontrons Matt et Tobias, deux jeunes ados, semblables et pourtant si différents. On sent tout de suite que des deux Matt est le plus mature, il est plus posé que son ami, en fait ce qui le caractérise c'est son calme et, sa façon de prendre les choses comme elles viennent, il réfléchit à ce qu'il se passe sur l'instant sans se soucier de ce qu'il pourra arriver après. Matt est un jeune homme qui a besoin d'être dans l'action, tout le temps en mouvement, au fil des tomes il va grandir, c'est d'ailleurs émouvant sur la fin car il ne veut pas perdre son enfance pour devenir comme tous les adultes qu'il a pu croiser, c'est à dire cynique et cruel. Pourtant dès que le monde a changé, l'enfance de tous les Pans (surnom que les enfants se sont donnés en référence à Peter Pan, l'enfant qui ne voulait pas grandir) a disparu car, ils ont du apprendre à se débrouiller tout seul et à survivre. Au fil des romans, le comportement de Matt va s'endurcir, sa force autant physique que mentale va évoluer, finissant par faire de lui un combattant hors pair. Quant au personnage de Tobias, il va connaître une évolution croissante, il va grandir et se mettre de plus en plus en avant alors qu'au départ, il était dépendant de Matt. Cependant, l'un ne va pas sans l'autre, ils sont les derniers vestiges de leur passé commun qu'il ne faut pas oublier, plus que des amis, deux frères, qui se soutiennent pour éviter de sombrer dans la folie. Après la Tempête qui a dévasté le monde, nos deux compagnons décident de quitter New-York direction le sud, ils vont être poursuivit et, à la suite de nombreux dangers réussiront à atteindre Eden, une ville entièrement peuplé de Pan. À cet instant Matt est dans le coma, à cause d'un combat qu'il a perdu contre un Cynik. C'est dans cette nouvelle ville qu'ils vont rencontrer Ambre, le troisième personnage principal de la série avec qui ils vont fonder l'Alliance des trois. Autant pour les deux autres je pourrais vous dire que je les aime beaucoup, par contre pour Ambre c'est plus complexe, en fait ce n'est pas que je ne la comprend pas, mais elle possède une sorte d’aura qui la rend très particulière. De fait, on la sent puissante si bien, que quand les trois personnages sont réunis on a l'impression qu'ils deviennent invincibles. Ambre, c'est celle qui est là pour calmer les ardeurs des garçons, elle les tempère en quelque sorte même si, au début ils n'en font qu'à leur tête, surtout Matt. À titre personnel, je me suis vraiment attachée à ces trois personnages, en fait c'est dingue mais, quand j'ai terminé le dernier tome, j'avais comme le sentiment de quitter des amis avec qui j'avais vécu de grandes aventures et, aussi avec lesquels j'avais appris des choses, tout autant qu'eux j'avais accomplis ce voyage. C'est vraiment une sensation particulière, déjà tout au long du roman j'étais partagée entre la joie et la tristesse de savoir la fin si proche, je n'avais jamais ressenti une émotion aussi vive à la fin d'une série et, franchement j'espère qu'un jour, si ce n'est pas déjà le cas, vous vivrez à votre tour l'expérience, parce que c'est quelque chose de vraiment exceptionnel.
Ce que je trouve particulièrement intéressant avec Maxime Chattam, c'est qu'il réussit à nous faire aimer ses personnages secondaires tout autant que les principaux, en les mettant en avant. À un moment donné, l'un d'entre eux prend plus d'importance et, devient un élément crucial qui permet à l'histoire d'avancer. Évidemment on est amené à apprécier ces personnages, à si attacher, c'est à ce moment là que les choses deviennent dangereuses car, Autre-Monde est loin du monde des bisounours, tout le monde peut être tué. Toutefois, la mort seule ne les attend pas, la trahison également car, il arrive que certains Pans ne se sentent plus à l'aise parmi leurs pairs et les trahissent pour se racheter aux yeux des Cyniks (ne vous inquiétez pas je vais bientôt vous parler d'eux). Du coup, je ne sais pas ce qui est le pire, s'attacher à un personnage et, le voir mourir ou s'attacher et le voir trahir les Pans et, quelque part nous trahir aussi. En réalité ce qui m'a beaucoup plus dans les personnages secondaires c'est qu'ils semblent tous indépendants, en fait on a l'impression qu'on pourrait écrire un livre pour connaître le point de vu de chacun d'entre eux, ils ne sont pas juste là pour aider l'histoire à avancer, ils sont l'histoire tout autant que l'Alliance des trois.
Je viens de vous parler des Pans, maintenant parlons de leurs ennemis, les adultes, ils sont peu nombreux à avoir survécu à la Tempête, pourtant ils se classent en deux catégories les Cyniks et, les Gloutons. Ces derniers, sont dénués d'intelligence, au départ ils vivaient seul puis, petit à petit ils se rassemblent, pour finir en avançant dans le roman, il me semble même qu'ils disparaissent. Ils tuent tout ce qui peut-être mangé, même leur semblable, même les Pans qui du coup deviennent des proies facile. Pour ma part, je les vois un peu comme des hommes de Cromagnon, bêtes et méchants. Les Cyniks quant à eux, se sont des humains normaux, à ceci près, qu'ils ont perdu tout leurs souvenirs d'avant la Tempête, ils vont rapidement se faire endoctriner par une reine dénommée Malronce qui elle a conservé quelques uns de ses souvenirs (comme d'autres, mais ils sont très peu nombreux). Les adultes vont vouer une haine viscérale aux enfants, les utilisant comme esclaves ou, les tuant pour la quêtes des peaux (pour ce qui est de la situation Américaine). Là, Maxime Chattam nous oppose deux adversaires improbables, les adultes contre les enfants, c'est déchirant d'imaginer un monde où, les deux ne pourraient pas vivre sans s'entre-tuer... Bien qu'on pourrait rapprocher cet affrontement de celui que l'on a quand on est ados et qu'on se rebelle contre l'autorité parentale, malgré le fait que notre petite rébellion soit pour le coup beaucoup plus gentille que ce qu'il se passe dans le roman.
L'un des autres points positifs de ces romans, c'est qu'on entre direct dans l'histoire, d'abord en douceur pour y être de plus en plus embarqué, notamment grâce aux descriptions que nous donne Maxime Chattam mais, aussi parce qu'on est quelque part pris à partie en devant choisir notre camp, alors je vous pose la question, seriez-vous Cynik ou, Pan ? Pour ma part je vous répondrai que lorsque j'avais quatorze/quinze ans (à l'époque de ma première lecture) je m’imaginais sans mal parmi les Pans, puisque j'en étais moi-même une, mais aujourd'hui, alors que j'en ai bientôt vingt-trois ou devrai-je ma placer ? Si je vous en parle, c'est pour vous montrer à quel point je me sentais impliquée par l'histoire, j'y étais vraiment et, j'irai même jusqu'à dire que je serai triste si aujourd'hui cette même Tempête nous atteignait et, que je me retrouvais parmi les Cyniks. C'est de cela que je vous parlez tout à l'heure quand je vous disais que cette lecture m'a touché beaucoup plus qu'aucune autre, je me suis posée beaucoup de questions, notamment après coup quand on comprend la morale de l'histoire, que je ne vous dévoilerai pas, si vous devez lire la série il est beaucoup plus important que je vous laisse vous faire votre propre opinion sur ces faits, vous n'en serez que plus touché à votre tour. D'ailleurs, vous verrez que toutes les théories que vous fonderez, en même temps qu'Ambre, Matt et Tobias ou par vous même, se montreront fausses, parce que Maxime Chattam bien qu'il nous guide, ne nous fait pas passé par un chemin unique, dévoilant encore une fois l'ampleur des mystères qui pèsent sur Autre-Monde. L'auteur nous emmène avec une écriture fluide, calme, mais pas calme dans le genre tout est plat non, plus dans le sens maîtrisé, on sait vers où l'auteur veut nous mener, même si on se trompe, ce n'est pas grave car nous sommes tous des enfants dans ce nouveau monde et, bien entendu il n'existe pas qu'un seul chemin de l'explorer.
Pour continuer,je tenais à vous parler de l'évolution du récit, nous sommes sur une série de sept tomes, certains sont plus lents que d'autres, mais c'est normal il faut mettre de nouvelles choses en places, ce qui va permettre par la suite d'avancer beaucoup plus vite, c'est là la force de ces romans, ils accélèrent. Plus on avance et, plus on sent que la fin se rapproche... Bien sûr je sais que, tout roman a une fin c'est logique mais, là c'est quelque chose de plus fort, c'est peut-être lié aux événements où, tout simplement à la manière que j'ai eu de lire et, de m'impliquer, mais on sent que le voyage arrive à son terme, surtout dans le tome sept, ou j'ai ressenti beaucoup de nostalgie. Ce qui est remarquable également, c'est qu'au fur et à mesure de l'avancée, les romans visent un public plus âgé, plus mature, parce que les personnages eux-même on grandit, ils ont laissé derrière eux une part de leur insouciance, tout comme nous quand nous approchons de l'âge adulte. Ce qui est paradoxal c'est qu'il ne s'écoule que deux ans et demi dans les romans, alors que dans la vraie vie il s'en écoule facilement sept ou huit, ce à quoi je vous répondrai que ce n'est pas le passage du temps qui fait réellement notre âge, mais plutôt les péripéties de la vie auxquelles il faut faire face. Si bien qu'à la fin, j'avais vraiment l’impression d'avoir des personnages du même âge que moi, voire même un peu plus vieux, alors qu'il me semble qu'Ambre à a peine dix-sept ans. Au final, notre âge ne veut rien dire, c'est les épreuves que l'on affrontent qui nous poussent à mûrir plus vite ou, au contraire à rester enfant plus longtemps.
Il y a tellement d'autres choses que j'aimerai vous dire sur cette saga, mais je vais quand même clore cette partie, en vous parlant du voyage dans lequel nous emmène Maxime Chattam. Non seulement parce que nous redécouvrons la planète sous un autre jour, après la Tempête, la nature reprend totalement ses droits, les voitures, les trains, les immeubles... Tout ça, ça n'existe plus. Ce qui nous montre aussi que toutes ces choses auxquelles nous sommes aujourd'hui attachés et, il faut bien le dire dépendant, ne sont rien face à la force de la nature. Ensuite, il nous emmène vers d'autres continent, oh joie, nous ne restons pas en Amérique ! On passe même par une France ravagée, sous l'emprise d'un roi complètement fou, pour descendre jusqu'au pyramide d’Égypte, tout ça au travers de décors complètement différents que ceux que nous connaissons aujourd'hui. Les descriptions sont bien faîtes, au bon moment nous permettant de nous immerger complètement sans casser le rythme, ce qui est un gros avantage.

Bien, maintenant il me reste encore une partie à rédiger et, si vous êtes encore là c'est que j'ai sans doute réussi à un peu, vous donner envie de vous plonger à votre tour dans cette univers. Mais, oui parce qu'il y a toujours un mais, la perfection n'existe pas et j'aimerai vous faire part des quelques petites choses qui m'ont gêné durant ma lecture. Tout d'abord, je vous parlerai de la facilité de résolution de certaines situations , notamment grâce aux altérations des Pans. Alors, là, vous vous demandez ce que sont les altérations, et bien, se sont des sortes de mutations génétiques qui permettent aux Pans, du moins ce qui en possèdent, de développer des capacités spéciales en rapport avec leurs habitudes quotidiennes ou, leur besoin. Matt par exemple va développer une force surhumaine qui est due, au moment ou il était dans le comas dans le premier tome, Ambre quant à elle possède une altération de télékinésie, l'empêchant d'être maladroite et, enfin Tobias obtient celle de la vitesse car c'est un hyper actif de base.Après soyons clair, je trouve ça très bien qu'ils aient des pouvoirs, ça renforce l'idée de changement, mais dans le même temps ça simplifie quand même la survie, j'aurai du coup aimé que quelques fois les situations soient plus dures à résoudre pour bien montrer la violence de ce nouveau monde. Cette facilité se retrouve aussi dans les pseudos-morts de certains personnages (pas de paniques aucun prénom ne sera divulgués). Ce que je veux dire par là, c'est qu'il arrive que plusieurs personnages meurent mais, que finalement on les retrouve quelques chapitres après, franchement que ça arrive une fois passent encore mais, j'ai trouvé que ça revenait un peu trop souvent ce qui du coup gâche un peu le moment de la vraie mort parce qu'on y croit plus. Parfois en plus, un bon personnage est, un personnage qui a une belle mort et, le faire mourir pour le faire revenir juste non quoi, ça lui enlève ce côté héroïque, enfin je ne sais pas vraiment comment vous expliquer mais parfois il faut dire stop aux revenants, quitte à nous faire pleurer toutes les larmes de notre corps parce que c'était un personnage apprécié. Encore une fois ne vous attendez à rien en lisant ces lignes, je parle d'Autre-Monde mais surtout de toutes les séries YA qui font mourir et revenir leurs personnages. Du coup, ces pseudos-morts font échos aux redondances qu'on peut trouver dans le récit, j'ai surtout rencontrer cela quand les Pans arrivent en Europe, il me semble que c'est dans le cinquième tome, à cet instant ils se rendent compte que tout et à refaire. Alors, je vais avoir du mal à vous démontrer ce que je veux vous dire sans spoiler, mais en gros j'ai eu l'impression que si l'Alliance des trois ne venait pas, alors rien ne changerait et, les Pans d'Europe ne connaîtraient jamais la paix avec les Ozdults (nom européen des Cyniks). Enfin, un dernier petit détail qui m'a beaucoup chagriné, c'est le fait qu'on arrive en Europe mais que tout le monde parle anglais, alors Maxime Chattam nous explique que c'est parce que lorsque l'empereur Oz a prit le pouvoir il a instauré une langue unique rendant plus simple, la communications entre les personnes. Je suis d'accord sur le principe mais je dis non, bien que les adultes ont tout oublié, ils n'en ont pas perdu leur langage et, parler une langue unique simplifie, encore une fois, l'arrivée des Pans américains en Europe, puisque tout le monde sera capable de les comprendre.


En conclusion, je vous dirai ceci, bien que j'ai pinaillé sur quelques détails, vous vous serez rendu compte qu'Autre-Monde a été un véritable coup de cœur, une de mes plus belles aventures livresques. J'ai réellement était bouleversée en refermant le dernier tome, sans doute parce que comme les Pans, je me suis rendue compte que moi aussi j'avais grandi en affrontant mes propres épreuves. De plus, tout au long des sept tomes, on sent la peur des enfants de devenir adultes, de sombrer dans cet univers obscurs ou l'insouciance et, l'innocence disparaissent pour ne laisser derrière elles que des personnes cyniques. C'est à cet instant que Maxime Chattam nous montre, qu'il ne faut pas avoir peur de grandir, c'est une étape obligatoire de la vie, celle qui en revanche ne l'ai pas, c'est celle de perdre l'enfant que nous étions, on peut grandir sans forcément se perdre. L'autre leçon a tiré de ce roman, c'est de réapprendre à voir la nature, à arrêter de vivre au travers de nos écrans en nous reconnectant avec la planète et, les gens autour de nous, pour enfin se reconnecter avec nous même.
Pour terminer, je voudrai dire merci à Maxime Chattam, merci de m'avoir fait vivre une aventure à part entière aux côtés de fabuleux personnages, que j'ai fini par considérer comme des amis.


Note : 5/5

« Chut. C'est au-delà des mots »


Lisa

Chronique - Les étoiles de Noss Head (T.3 Accomplissement)


Auteur : Sophie Jomain
Édition : France Loisirs
Genre :  Fantastique, Romance
Parution : 2015
Pages : 572



Je n'avais aucune idée du tour qu'allait prendre ma vie, absolument aucune. J'allais avoir 19 ans dans quelques jours et j'étais devenue ce que je n'aurais jamais dû être. Le destin m'avait surprise, j'étais magnifique, d'une allure renversante. J'aurais pu défier n'importe quelle reine de beauté, mais c'est bien tout ce qu'il me restait... Toute une vie dans la peau de quelqu'un que je n'étais pas, que je détestais. Et si je me trompais ? Et si tout pouvait redevenir comme avant ? Je ne le savais pas encore, mais tout allait être différent...



Hello !


      Aujourd'hui nous nous retrouvons pour le troisième tome des Étoiles de Noss Head. Comme vous le savez, ces tomes font parti des chroniques communes, pour le coup nous sommes vraiment tombées toutes les deux d'accord pour dire que ce tome là était d'une facilité de résolution déconcertante, en plus d'être d'un intérêt moindre, mais je vous laisse découvrir pourquoi un peu plus bas.

ATTENTION ! Si, vous n'avez pas encore lu les deux tomes précédents, ne lisez pas la chronique, sinon vous risquez de vous faire spoiler !

      Bien, maintenant que le message de prévention est passé, commençons. Donc, comme vous avez pu le lire dans l'introduction, nous avons trouvé ce tome bien trop facile dans la résolution des problèmes, surtout pour Hannah et, il faut bien le dire tous les vampires faisant parti de l'histoire en fait. Déjà, ils ne souffrent d'aucune contrainte, ils paraissent totalement humains, le soleil ne les affecte pas, ils peuvent cohabiter avec leurs ennemis sans vraiment entrer en guerre, même si les deux espèces ne s'aiment pas, elles cohabitent assez aisément, après ça, ce n'est qu'un détail. La seule chose qui vraiment peut les ennuyer, c'est une forte odeur corporelle d'un humain, par exemple Grigore, le meilleur ami de Darius, « ne supporte pas l'odeur d'Hannah », alors oui je mets des guillemets, parce que c'est la volonté de Sophie Jomain de nous présenter ça comme ça, pour ma part, je n'ai absolument pas ressenti le besoin de Grigore, ou même son envie de se nourrir du sang d'Hannah. Il a un self-control incroyable, bien sûr puisque c'est un gentil vampire. Parlons en justement d'Hannah et de sa nouvelle condition, elle vient tout juste de subir la transformation, qu'elle ne souhaitait absolument pas je le rappelle, pourtant elle arrive très bien à gérer ses émotions et ses envies, ne devenant pas une créature sanguinaire. Pour vous dire, elle arrive à sortir de chez elle, donc  croiser des gens mais, elle ne ressent aucune envie de les croquer, ce qui nous fait une contrainte en moins. Alors, l'autre chose qui nous a fait rire jaune, c'est que cette transformation n'est pas entière, Hannah n'est pas vraiment une vampire, serait-ce pour cela qu'elle ne croque pas les gens ? Je ne sais pas, nous pensons juste que si elle ne le devient pas entièrement, c'est parce que cela permet à Sophie Jomain de se ménager de nombreuses portes de sorties, ce que nous trouvons particulièrement insupportable puisque du coup les contraintes techniques et, des actions qui auraient pu être sympathiques à développer sont supprimées, au détriment de scènes dénuées d'intérêt.
Nous allons poursuivre avec le comportement de Leith que nous avons trouvé révoltant, car suite à la transformation d'Hannah, il décide de la quitter parce que pour lui, son âme sœur n'existe plus, elle est morte dès qu'elle a été mordu, bien sûr, c'est tellement plus simple de disparaître en temps de crise. Il décide du coup de se planquer dans la forêt qui borde la maison de Darius, il s'y cache sous sa forme de loup... Non ! Mais non ! Il ne fait pas du tout comme Jacob qui ne supporte pas le mariage de Bella et, s'enfuit sous sa forme de loup... C'est promis, dans cette chronique c'est la première et dernière fois que je vous citerai la ressemblance, je pense qu'on vous l'a assez répété dans les tomes précédents. Donc, où en étions nous ? Ah oui, Leith qui abandonne Hannah et, Darius qui va prendre soin d'elle, il va aussi lui apprendre à gérer sa nouvelle condition en lui enseignant tout ce qu'elle doit savoir, ou presque, sur sa nouvelle vie. Une fois qu'Hannah commence à se sentir un peu mieux, qu'elle se gère, devinez qui pointe sa truffe ? Je vous le donne en mille, notre cher Leith revient comme une fleur, en plus il ose dire à Darius qu'il n'a pas assez bien pris soin d'Hannah... Non mais, c'est quand même drôle, mais le pire selon nous, c'est qu'il parle d'Hannah comme d'une possession et qu'elle, elle n'hésite pas à se jeter à nouveau dans ses bras, bah oui, vous êtes marrants vous, il nous faut bien un happy end... Ou pas, parce que, ce n'est peut-être pas ça la fin... Je ne vous le dirais pas, à vous de le lire si vous voulez savoir.
Pour terminer cette partie, nous souhaitons aborder un point qui nous a particulièrement énervé, et il faut bien l'avouer qui est débile... Hannah va pouvoir retrouver son humanité ! Alors oui chers lecteurs sachez que si vous hésitez à devenir vampire, vous pourrez tester l'abonnement pendant une durée de neuf mois, cependant faîtes attention car passé ce délai vous ne pourrez plus jamais revenir en arrière et, vous devrez vivre avec votre choix pour l'éternité... Bon, je vous présente ma vision des choses quant à ce possible retour en arrière, mais je pense qu'Anaïs sera d'accord avec moi, parce que non mais sérieusement c'est quoi ce bazar ?! Soit on devient vampire, soit on ne le devient pas, ce n'est pas un état qu'on peut refuser à moins de se donner la mort mais là du coup, on n'en parlerai même plus. Pour ma part c'est précisément à ce moment là que j'ai commencé à réellement décrocher et, à perdre espoir quant à la suite des romans, parce que ça devient vraiment n'importe quoi.

      Du coup, là normalement je suis censée vous donner des points positifs que nous avons relevé dans le livre, cependant quand nous avons mis nos idées en commun, la seule chose de bien qui est ressortie, c'est que nous trouvions toutes les deux les personnages d'Hermance et Pierrick attachants, en plus de cela ils apportaient un vent de fraîcheur. Je ne vais rien ajouter, si ce n'est qu'au moins le roman vous occupera pendant quelques jours.


      Pour conclure, ce tome trois est un moyen de transition pour les deux suivants, toutefois tout se résout avec une facilité déconcertante, rendant la lecture prévisible et, quelque peu ennuyante.

"La vie est un vaste échiquier, petite fille, nous ne sommes que des pions."

Note : 1,5/5

Anaïs & Lisa 
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